Chère Mamie, je t'écris cette carte de Vendée où nous sommes pour quelques jours... [ Les frites bordel - Thomas Dutronc ]

Chère Mamie, je t'écris cette carte de Vendée où nous sommes pour quelques jours... [ Les frites bordel - Thomas Dutronc ]



_Parfois l'angoisse nous prend le coeur_Parfois la personne qui dort à côté de nous est un étranger_Alors_Moi je sors_Et j'me commande un steak-frites_Un bon gros steak_Avec des frites_Bordel_Y en a marre de c'poisson grillé_De ces haricots verts_A mort le haricot_ Un bon gros morceau de viande_Et des pommes de terre bien grasses_La révolution du saucisson est en marche_Venez avec moi_Vous rouler dans la paëlla_Mes amis_ Aux ordures et à la poubelles ces omégas 3_On veut des graisses saturées_Ras-l'cul de ce régime_Prenez des tubercules_Des pommes de terre_Vous savez, ces tubercules_Coupez-les en fines lamelles_Plongez-les dans l'huile bouillante_Salez-les_Vous aurez des fites_Ni Dieu, ni maître, mais des frites_Bordel_

# Postato giovedì 17 aprile 2008 09:11

Modificato giovedì 17 aprile 2008 09:38

Tu sais je suis méchante. On ne dirait pas comme ça. Si tu crois que je. Ne suis pas comme ça tu te trompes. Il faut bien cacher le pire. Te laisser le temps de découvrir. [ La Grande Sophie - Bye bye ]

Tu sais je suis méchante. On ne dirait pas comme ça. Si tu crois que je. Ne suis pas comme ça tu te trompes. Il faut bien cacher le pire. Te laisser le temps de découvrir. [ La Grande Sophie - Bye bye ]



Je n'y crois pas. Elle est là, assise. Son regard suit ses gestes. Elle ne dit rien. Je ne vois que son sourire par une belle journée. Le soleil est là, lui aussi. Nous sommes en hiver, ou au printemps peut être. Je ne sais plus. Elle soupire de temps en temps. De lassitude. Parfois je vois ses yeux s'animer. Lors de l'un de ses mouvements. Lui rigole, elle sourit. Elle ne voit que lui. Moi je suis assise près d'elle. Elle gribouille, gomme en main. Quelques personnes défilent. Une brise légère fait virevolter ses cheveux. Je crois qu'elle ne sait plus que je suis là. Elle a oublié. Je vois quelques couples passer. Ils ont l'air amoureux. Ensembles et contre tous. Moi je suis seule. Assise. Sur ce banc. Depuis longtemps. Je ne sais pas, je ne sais plus...


14 février, par une journée placée sous le nom de la St-Valentin...



# Postato venerdì 15 febbraio 2008 13:54

Modificato martedì 19 febbraio 2008 05:19

Je crois en l'Homme malgré tout. Je crois en l'Homme me aux fous. Bien sur que chacun espère. Un peu de terre de pouvoir. Que l'on rêve. [ En l'Homme, Etyl ]

Je crois en l'Homme malgré tout. Je crois en l'Homme même aux fous. Bien sur que chacun espère. Un peu de terre de pouvoir. Que l'on rêve.   [ En l'Homme, Etyl ]



L'Alchimiste prit en main un livre qu'avait apporté quelqu'un de la caravane. Le volume n'avait pas de couverture, mais il put cependant identifier l'auteur : Oscar Wilde. En feuilletant les pages, il tomba sur une histoire qui parlait de Narcisse.

L'Alchimiste connaissait la légende de Narcisse, ce beau jeune homme qui allait tout les jours contempler sa propre beauté dans l'eau d'un lac. Il était fasciné par son image qu'un jour il tomba dans le lac et s'y noya. A l'endroit où il était tombé, naquit une fleur qui fut appelée narcisse.
Mais ce
n'était pas de cette manière qu'Oscar Wilde terminait l'histoire.

Il disait qu'à la mort de Narcisse les Oréades, divinités des bois, étaient venues au bord de ce lac d'eau douce et l'avaient trouvé transformé en urne de larmes amères.
«
Pourquoi pleures-tu ? demandèrent les Oades.
-
Je pleure pour Narcisse, répondit le lac.
- Voilà qui ne nous étonne guère, dirent-elle alors. Nous avions beau être toutes constamment à sa poursuite dans les bois, tu étais le seul à pouvoir contempler de ps sa beau.
-
Narcisse était donc beau ? demanda le lac.
- Qui, mieux que toi, pouvait le savoir ? répliqrent les Oréades, surprises. C'était bien sur tes rives, tout de même, qu'il se penchait chaque jour ! »

Le lac resta un moment sans rien dire. Puis : « Je pleure pour Narcisse, mais je ne m'étais jamais aperçu que Narcisse était beau. Je pleure pour Narcisse parce que, chaque fois qu'il se penchait sur mes rives, je pouvais voir, au fond de ses yeux, le reflet de ma propre beau. »

« Voilà une bien belle histoire », dit l'Alchimiste.


[ L'Alchimiste, Paulo Coelho ]

# Postato martedì 12 febbraio 2008 08:22

Modificato martedì 12 febbraio 2008 08:33

A N N E E S. F O L L E S. U n e. N o u v e l l e. A s p i r a t i o n. à. J o u i r. d e. l a. V i e.

A  N  N  E  E  S.    F  O  L  L  E  S.    U n e.   N o u v e l l e.    A s p i r a t i o n.    à.   J o u i r.    d e.    l a.    V i e.

Je m'en souviens de cette discussion.
PARFAITEMENT.
Tu nous as demandé, « Vous auriez aimé vivre à quelle époque ... ? »
J'ai répondu... Les Année Folles. ◘

# Postato sabato 19 gennaio 2008 05:24

Modificato sabato 19 gennaio 2008 09:06

" Ferme les yeux, et le monde devient ce que tu veux... " (Ma vie en rose)

" Ferme les yeux, et le monde devient ce que tu veux... " (Ma vie en rose)



Juste quelques mots, une phrase rien de plus à quelques milliers de kilomètres et je vois un sourire de joie, de bonheur, un sourire resplendissant rempli de surprise, d'excitation se dessiner sur mon visage...

[]

# Postato domenica 13 gennaio 2008 08:47

Modificato domenica 13 gennaio 2008 09:02